• أكتب معنا
  • للإعلان معنا
  • اتصل بنا
  • من نحن
سنمار سورية الاخباري  sinmarnews
  • الأخبار السياسية
    • أخبار سورية
    • اخبار عربية ودولية
  • أخبار اقتصادية
  • أخبار محلية
  • أخبار الرياضة
  • مختارات سنمار
    • اخترنا لكم
    • قــــلـــــم و رأي
    • لسان حالهم يقول
    • كـلام واقـعـي
    • دراسات
  • اخبار منوعة
    • ثقافة وفن
    • أخبار طبية
    • علوم وتكنولوجيا
    • قناديل سنمار
    • أدب وشعر
    • الحضارة السورية
    • ضيف الموقع
    • مادة قانونية
    • هل تعلم
    • بروفايل
    • عدسة سنمار
      • كلمة المحرر
الخميس, يناير 29, 2026
  • الأخبار السياسية
    • أخبار سورية
    • اخبار عربية ودولية
  • أخبار اقتصادية
  • أخبار محلية
  • أخبار الرياضة
  • مختارات سنمار
    • اخترنا لكم
    • قــــلـــــم و رأي
    • لسان حالهم يقول
    • كـلام واقـعـي
    • دراسات
  • اخبار منوعة
    • ثقافة وفن
    • أخبار طبية
    • علوم وتكنولوجيا
    • قناديل سنمار
    • أدب وشعر
    • الحضارة السورية
    • ضيف الموقع
    • مادة قانونية
    • هل تعلم
    • بروفايل
    • عدسة سنمار
      • كلمة المحرر
No Result
View All Result
سنمار سورية الاخباري  sinmarnews
No Result
View All Result
Home الحضارة السورية

زبدة الطلب في مختصر تاريخ دمشق أقدم عواصم العالم

sinmar news by sinmar news
2021-03-10
in الحضارة السورية
0
زبدة الطلب في مختصر تاريخ دمشق أقدم عواصم العالم
239
VIEWS
Share on FacebookShare on Twitter

Gist quête à adéquat sur l’histoire de Damas, la plus ancienne capitale du monde

بقلم: المؤرخ الدكتور محمود السيد-المديرية العامة للآثار والمتاحف– والإعلامي محمد عماد الدغلي

Damas se trouve à environ 80 km de la mer Méditerranée, à l’abri de l’Anti-Liban. Elle est la plus ancienne capitale continuellement habitée et centre urbain de l’histoire, habitée par des humains depuis l’âge de pierre antique, comme en témoignent les découvertes dans le bassin de Damas et le bassin de la vallée de la rivière Barada (des restes d’Homo-Urctus et de Néandertal, ainsi que le restes d’Homo sapien).

Les résultats des études géologiques et archéologiques confirment que le bassin de Damas a connu un climat froid et humide qui a contribué à étendre des forêts denses. Dans la période de l’ère quaternaire, l’ère du Pléistocène, un grand lac qui s’étendait des frontières de la Badia dans la région de Dameer et Jerud à l’est, à Al-Kiswah à l’ouest, et du mont Qassioun et les montagnes Qalamoun il y a plus d’un million d’années, (Preuve de la découverte d’outils et de haches en pierre asholites utilisés pour la fracturation, la coupe, et le grattage sur le site de la vallée Chircassienne, Achrafieh, le bassin de Barada, la région de Mezzeh et le site de Hama, datant du Paléolithique, 2,500,000 -200 000), et Au nord jusqu’aux montagnes volcaniques du sud qui séparent le bassin de Damas des plaines de Horan au sud. Ses rives étaient habitées par Homo-Orctus pendant plus d’un million d’années avant JC).

Au Paléolithique moyen datant de (200000-15000 ans avant JC), le bassin était habité par l’homme “Neandertal” qui fabriquait des outils en pierre plus sophistiqués tels que des couteaux, des grattoirs et réalisa de nombreuses réalisations dans le domaine de l’art, y compris le dessin, la coloration, la sculpture et la pratique des rites et rites funéraires. La population du bassin de Damas a augmenté au début de la période mésolithique (15 000-10 000) grâce au climat tempéré, en particulier dans la plaine désertique au nord-ouest de Damas, Jerud et Saydnaya au nord de Damas et Jibadin à l’est de Damas avec l’avènement de la période néolithique. L’archéologie montre une occupation continue de la région depuis le XI e millénaire.

La localisation de la ville est importante par la convergence de plusieurs grandes routes reliant les principales régions du Proche-Orient. Damas faisait partie de la province d’Amourrou dans l’empire des Hyksos, entre 1720 et 1570 av. J.-C. elle apparait dans les textes égyptiens et akkadiens au milieu du IIe millénaire: son royaume, vassal de l’Égypte, est situé à la frontière de la zone d’influence hittite.

La mention la plus ancienne dans les archives égyptiennes remonte à 1350 av. J.-C. sur les tablettes d’Amarna, où la ville appelée Dimašqa, était dirigée par le roi Biryawaza. La région de Damas, comme le reste de la Syrie, était l’enjeu des affrontements entre les Hittites au nord et les Égyptiens au sud, qui se terminent par un traité de paix dans lequel Hattusili concède à Ramsès II le contrôle de la région de Damas en 1259 av. J.-C. L’arrivée des Peuples de la Mer, fut autour de 1200 av. J.-C. marquait la fin de l’âge du bronze dans cette région et apporta de nouveaux développements dans les techniques de la guerre. Ces événements ont contribué à faire émerger Damas comme un nouveau centre d’intérêt dans une période de transition entre l’âge du bronze et l’âge du fer.

Au début du Ier millénaire, la ville est la capitale du royaume d’Aram-Damas. Les Araméens ont adopté le nom de Dammaśq pour leur nouvelle capitale. ils ont développé un système de distribution d’eau en construisant des canaux et des tunnels, ce qui a optimisé le rendement de la rivière Barada (Le même réseau a été amélioré par les Romains et plus tard par les Omeyyades). Damas faisait initialement partie d’une fédération de tribus, connue sous le nom d’Aram-Zobah, et basée dans la vallée de la Beqaa. Après 840, sous Hazaël et son successeur, elle atteint son apogée et son influence s’étend de Palestine et de la Transjordanie au nord de la Syrie. Toutefois, sa puissance decline.

 Damas est conquise par le roi d’Assyrie en 732. L’empire d’Assyrie commença à décliner en 609-605 av. J.-C., et la Syrie était convoitée par le pharaon d’Égypte Nékao II. En 572, toute la Syrie tomba dans l’escarcelle des néo-Babyloniens de Nabuchodonosor, mais le statut de Damas en ce temps-là est peu connu. Damas disparait des sources antiques pour plusieurs siècles; elle est capitale de la Transeuphratène dans l’Empire perse achéménide. Deux siècles de domination perse et l’éclipse partielle de Damas jusqu’à la conquête d’Alexandre de Macédoine (538 à 333 av. J.-C). Et après la disparition d’Alexandre en 323 av. J.-C., Damas devient l’objet d’une lutte entre les empires séleucide et lagide. Le contrôle de la ville passe fréquemment d’un empire à l’autre. Seleucus Ier Nicator fait d’Antioche sa capitale, ce qui se traduit par la perte de l’importance de Damas au profit des nouvelles villes grecques comme Laodicée sur la côte nord. Au début du Ier siècle av. J.-C., Demetrius III Philopator réorganise la ville suivant un plan en damier typique des villes hellénistiques, avant de passer sous le contrôle des Nabatéens puis d’être rattachée à l’Empire romain, sous lequel elle prospère. En 64 av. J.-C., le général Pompée annexe la partie occidentale de la Syrie à l’Empire romain. Les Romains occupent Damas et l’intègrent plus tard à la ligue des dix villes connue sous le nom de Décapole, elles-mêmes étant incorporées à la province de Syrie et bénéficiant d’un régime d’autonomie.

Elle fut par ailleurs l’un des berceaux du christianisme et vit saint Paul prononcer ses premières prédications, notamment dans la maison d’Ananie (aujourd’hui dans le quartier de Bab Touma), où celui-ci a ouvert une église domestique dès l’année 37. Cette dernière est la plus vieille de Syrie.

L’importance de Damas comme ville commerciale avait augmenté avec la convergence des routes caravanières de l’Arabie, de Pétra, de Palmyre.

À partir de 395 et la division de l’Empire romain, la Syrie est devenue une province de l’Empire romain d’Orient. Damas à cette époque a conservé toute son importance économique et stratégique.

Afin de protéger leur frontière orientale contre les attaques des Perses, les Byzantins avaient alors fortifié Damas qui était devenue un poste militaire avancé. Mais pour mieux résister aux incursions répétées des Perses, la défense des régions syriennes fut confiée à la tribu arabe des Ghassanides.

En 635, Damas se soumit aux musulmans et devint la capitale de la dynastie des Omeyyades de 661 à 750. Avec l’adoption de la langue arabe, elle devint le centre culturel et administratif de l’empire musulman durant près d’un siècle. Par la suite, elle demeura un foyer culturel majeur et un pôle économique de premier plan profitant de sa situation géographique privilégiée, à la croisée des chemins de La Mecque, l’Afrique, l’Anatolie, la mer Méditerranée et l’Asie (route de la soie en direction de la Chine et du commerce des épices avec l’Inde).

Le 25 août 750, les Abbassides pénètrent à Damas après avoir battu les Omeyyades à la bataille du Zab en Irak. Le califat est alors transféré à Bagdad. Damas devint en conséquence éclipsée et subordonnée à Bagdad, la nouvelle capitale de l’Islam.

Ahmad Ibn Touloun, désigné initialement en tant que gouverneur d’Égypte par les Abbassides, prit son indépendance rapidement et profitant des dissensions au sein du califat et de la menace byzantine, parvint à conquérir la Syrie et Damas en 878-79. La présence des Toulounides à Damas fut brève, se maintenant jusqu’en 906 avant d’être remplacés par les Qarmates, mais lls ne parvenant pas à se maintenir longtemps dans les vastes territoires conquis, sont contraints de se retirer de Damas en 935 au profit de la dynastie des Ikhshidides, gouverneurs autonomes d’Égypte et du sud de la Syrie. Ils réussissent à maintenir l’indépendance de Damas des princes Hamdanides d’Alep jusqu’en 967. S’ensuivit une période d’instabilité pour la cité, avec un raid des Qarmates en 968 et une offensive des Byzantins en 970, en plus des menaces représentées par les Fatimides au sud et les Hamdanides dans le nord.

La dynastie des Fatimides étend son autorité sur Damas en 970. Le turc Alptekin reprit la ville aux Fatimides cinq ans plus tard et usa de diplomatie pour contenir la menace byzantine. Mais en 977, les Fatimides revinrent conquérir la ville sous le calife al-Aziz et connut une certaine stabilité qui prit fin avec le règne d’al-Hakim (996-1021). Avec l’arrivée des turcs Seljoukides vers la fin du xie siècle, Damas retrouva son rôle de capitale. La dynastie qui régna à Damas a été fondée par Abu Said Taj-ad-Dawla Tutush Ier en 1079 et son fils Abu Nasr Duqaq lui succéda en 1095. Les Seljoukides installèrent une cour à Damas. La ville connut un développement de la vie religieuse par le financement d’institutions éducatives ou caritatives et hospitalières grâce au soutien de dotations privées. Damas devient rapidement l’un des plus importants centres du savoir de la pensée islamiques. Après la mort de Duqaq en 1104, son mentor Toghtekin, prit le contrôle de Damas et inaugura la branche Bouride de la dynastie seljouke. Sous Duqaq et Toghtekin, Damas connut la stabilité, le prestige et une prospérité économique renouvelée.

les Croisés étaient parvenus au Levant en 1097. Après le décès de Toghtekin en 1128, son fils Tajaddine Buri devint le souverain de Damas. le prince seljoukide de Mosoul, Imad al-dine Zengi, prit le contrôle d’Alep, et obtint un mandat du califat abbasside pour étendre son pouvoir à Damas. En 1154, Noureddine devint le maître incontesté de Damas. en novembre 1174 Salah al-din entra à Damas. Il mourut en 1193, et de nombreux conflits eurent lieu entre les sultans ayyoubides régnant à Damas ou au Caire. Damas était la capitale de sultans indépendants entre 1193 et 1201, entre 1218 et 1238, entre 1239 et 1245, et entre 1250 et 1260.  En 1260, et après la défaite mongole à Aïn Djalout la même année, Damas devint une capitale provinciale de l’empire mamelouk d’Égypte.

La ville fut saccagée par les Mongols de Tamerlan en 14019. Et Damas continua d’être une capitale provinciale de l’empire mamelouk jusqu’en 1516. Elle fut intégrée à l’Empire ottoman de 1516 à 1918. À la suite du traité de Versailles (1919) et après la Bataille de Mayssaloun qui permit l’entrée des troupes du général Mariano Goybet dans la ville, celle-ci fut placée, avec la Syrie, sous mandat français en 1920, jusqu’à son indépendance en 1946.

La vieille ville se trouve sur la rive sud de la rivière Barada. À l’intérieur des remparts se trouvent plusieurs monuments comme la mosquée des Omeyyades, le palais Azem ou encore le caravansérail Khan Assad Pacha. et le Musée national, consacré à l’archéologie et à l’histoire de la Syrie. Une des pièces majeures de ce musée est la reconstitution de la salle de prières de la synagogue de Doura-Europos, qui comprend des fresques figuratives remarquables. Rues ou ruelles couvertes et bordées de boutiques, les souks (souk Al-Hamidié, souk Medhatt Bacha, souk Bzourié) pénètrent la vieille cité, principalement à l’ouest de la mosquée des Omeyyades.  le quartier de Bab Touma abrite de nombreuses églises, basiliques et cathédrales de tous les rites présents en Syrie: grec-orthodoxe, grec-catholique (melkite), maronite, syriaque, arménien, chaldéen qui montrent toute la richesse liturgique orientale. À Bab Charki, se trouve la chapelle Saint-Paul.

La grande mosquée des Omeyyades, a été construite vers 705, sans doute sur les fondements d’une basilique chrétienne. C’est la plus ancienne mosquée, avec le Dôme du Rocher de Jérusalem, à être pratiquement dans son état initial. la salle de prière abrite un tombeau: celui de Jean-Baptiste, cousin de Jésus. Cette présence d’un tombeau dans la salle de prière d’une mosquée est un cas pratiquement unique dans l’architecture musulmane. Le plus haut minaret de cette mosquée est le minaret de Jésus.

دمشق أقدم عاصمة ومركز مدني مأهول بالسكان في التاريخ دون انقطاع، سكنها الإنسان منذ العصر الحجري القديم بدليل العثور في حوضة دمشق وحوض وادي نهر بردى على بقايا انسان الهومو-أوركتوس والنياندرتال فضلا عن بقايا الإنسان العاقل. وتؤكد النتائج المستخلصة من الدراسات الجيولوجية والأثرية أن حوضة دمشق عرفت مناخا باردا ورطبا ساعد على انتشار غابات كثيفة حولها. وكانت في الزمن الرابع “عصر البليستوسين” بحيرة كبيرة تمتد من تخوم البادية في منطقة الضمير وجيرود شرقا حتى الكسوة غربا ومن جبل قاسيون وجبال القلمون منذ أكثر من مليون عام (بدليل العثور على أدوات وفؤوس حجرية صوانيه آشولية صلبة استخدمت في الكسر والقطع والقلع والكشط في موقع وادي شركس والأشرفية وحوض بردى ومنطقة المزة وموقع الحمة تؤرخ بالعصر الحجري القديم الأدنى الباليوليت (2,500,000-200,000 عام) شمالا حتى الجبال البركانية الجنوبية التي تفصل حوضة دمشق عن سهول حوران جنوبا. وقد سكن شواطئها إنسان الهومو-أوركتوس منذ أكثر من مليون عام ق.م).

في العصر الحجري القديم الأوسط المؤرخ من (200,000-15,000 عام ق.م) سكنت الحوضة من قبل انسان “النياندرتال” الذي صنع أدوات حجرية أكثر تطورا من سكاكين ومقاحف ومكاشط وأزاميل لفلوازية/ موستيرية وحقق إنجازات عديدة في ميدان الفن التشكيلي من رسم وتلوين ونحت ومارس الطقوس والشعائر الجنائزية. وازداد عدد سكان حوضة دمشق في مطلع العصر الحجري الوسيط الميزوليت (15,000-10,000) بفضل اعتدال المناخ بشكل خاص في سهل الصحراء شمال غرب دمشق وجيرود وصيدنايا شمال دمشق وجبعدين شرق دمشق مع قدوم العصر الحجري الحديث.

 في الألف الحادي عشر أقيمت واحدة من أقدم المستوطنات البشرية المكتشفة في سورية في حوض بردى وفقا للنتائج المستخلصة من تحليل الكربون المشع سي 14 وفي الألف التاسع ازدادت أعداد السكان في دمشق مع دخول عصر الزراعة والاستقرار فأقيمت العديد من المستوطنات البشرية في دمشق أهمها تلك المكتشفة في موقع تل الرماد الأثري والمؤرخة بالألف السابع بحوالي6300 قبل الميلاد كما ظهرت فيها العديد من القرى والمستوطنات الزراعية البدائية ذات المساكن البيضوية الصغيرة الحجم والمبنية من الطين واللبن والقصب خصوصا في موقع “تل الأسود” وموقع “تل الغريفة” الأثريين اللذين قدما للحضارة الإنسانية أقدم مخازن للحبوب في العالم وبعض حبيبات الشعير والقمح المتفحمة.

ظهرت صناعة الأواني الحجرية في دمشق في نهاية الألف السابع قبل الميلاد. ومن مواقع “تل أسود” و” تل الرماد” الدمشقيين الأثريين انتقلت صناعة الأواني الفخارية القاتمة المصقولة ذات اللون الأسود أو الأحمر البني إلى لبنان وفلسطين بدليل العثور في موقع هاغوشيرم شرق بحيرة الحولة في حوض نهر الأردن على بقايا فخار خشن وبسيط وأنواع أخرى مطابقة للذي اكتشف في موقع تل الرماد في سورية.

 وفي العصور اللاحقة ظهرت المباني المبنية من الحجارة ورصفت الشوارع بالحجارة وزودت البيوت بالأقبية والمخازن ومواقد النار كما طور الدمشقيون نظام سقاية الأراضي واستمر الاستيطان البشري في الألفين الخامس والرابع قبل الميلاد في حوضة دمشق في مواقع عديدة مثل “تل خزامي” و “تل البحارية” وقد اكتشف فيه عدد من القطع الهندسية الفخارية التي استخدمت في عمليات الحساب قبل اختراع نظم الكتابة.

وأصبحت دمشق مركزا أهلا بالسكان منذ عصر البرونز القديم أي انطلاقا من الألف الثالث قبل الميلاد وربما قبل ذلك التاريخ بفضل موقعها الجغرافي على مفترق الطرق بين الشرق والغرب بين أفريقيا وآسيا وعلى طرق تجارة الجنوب أي فلسطين ومصر والجزيرة العربية. وفي عصر البرونز الوسيط في عهد مملكة الهكسوس في مصر “1720-1570” كانت دمشق جزءا من مقاطعة آمورو القديمة ثم خضعت عام 1259 ق.م للنفوذ المصري بعد معركة قادش وتوقيع اتفاقية السلام بين حاتوشيلي الثالث ملك الحثيين وفرعون مصر رمسيس الثاني.

حوالي عام 1200 قبل الميلاد تعرضت دمشق لغزوات شعوب البحر وفي نهاية القرن الثاني عشر قبل الميلاد تشكلت مملكة آرام دمشق الآرامية التي اتخذت من دمشق عاصمة لها وسميت /ديماشقوا/ ثم احتلها الآشوريون عام 732 ق.م في عهد الملك تجلات بلصر الثالث وبحلول عام 605 ق.م أضحت المدينة ضمن نطاق سيطرة الفرعون نخاو الثاني ثم خضعت لسلطة الإمبراطورية البابلية الثانية وفي عام 572 ق.م سيطر عليها الكلدانيون بقيادة الملك نبوخذ نصر الذي نجح في احتلال سورية وفلسطين. وبعد انهيار السلالة الكلدانية على يد الملك الفارسي سايروس خضعت دمشق عام 538 ق.م للحكم الفارسي ثم خضعت دمشق الى سيطرة الاغريق عام 333 ق.م بعد انتصار القائد الاغريقي الاسكندر المقدوني في معركة أيسوس على ملك الفرس الأخمينيين داريوش الثالث وفي عام 90 ق.م خضعت دمشق للنفوذ اليوناني في عهد السلوقيين وسميت دمشق /ديمترياس/ وفق التسمية السلوقية نسبة الى الملك السلوقي ديميتريوس الثاني الذي أسس في دمشق مستعمرة يونانية جديدة وفقا للنظام المعماري اليوناني هيبوداموس.

وفي عام 85 ق.م وصل نفوذ دولة الأنباط الى دمشق في عهد ملكهم الحارث الثالث وكذلك في عام 37 م في عهد ملك الأنباط الحارث الرابع واحتلها الرومان عام 64 ق.م وأصبحت مدينة رئيسية وعاصمة في عهد الامبراطور الروماني هادريان عام 117م ثم انتقلت العاصمة الى فلسطين اثناء حكم الامبراطور ألكسندر سيفيروس عام 222م فتحولت دمشق الى مستعمرة رومانية. ثم أصبحت في اواخر القرن الرابع الميلادي بعد انقسام الامبراطورية الرومانية من أملاك الدولة البيزنطية “أي الجزء الشرقي من الامبراطورية الرومانية” ثم خضعت دمشق لنفوذ دولة الغساسنة الذين امتد نفوذهم من العقبة حتى الرصافة وعهد إليهم البيزنطيون بالدفاع عن سورية ضد الفرس الساسانيين وحلفائهم المناذرة ثم وقعت دمشق بيد الفرس عام 612م ثم استعادها الروم البيزنطيون على يد الامبراطور هرقل عام 627م. وبقيت دمشق تحت الحكم البيزنطي الى أن حررها المسلمون عام 14هجري سنة 635م في عهد الخليفة الراشدي عمر بن الخطاب ثم أصبحت عام 41 هجري 661 ميلادي في عهد الخليفة معاوية بن أبي سفيان عاصمة الدولة الأموية التي امتد نفوذها من الصين شرقا إلى مدينة بواتييه في فرنسا غربا.

وفي عام 750 م قامت الدولة العباسية واتخذت بغداد عاصمة لها ثم تناوب على حكم دمشق دولة الطولونيون في مصر التابعة للخلافة العباسية من 868 ولغاية 904 ميلادي فالإخشيديون (934 م- 968 م) ثم الفاطميون (968-1075) وقد تعرضت دمشق في عهدهم لغزو القرامطة مرات عديدة.

وفي عام 1085 م دخلت دمشق تحت حكم السلاجقة وفي عام 1096م تأسست في دمشق دولة الأتابكة ثم حاصرها جيوش الصليبيين عام 1149 بقيادة ملك ألمانيا كونراد الثالث وملك فرنسا فرنسوا السابع وفشل الحصار ثم حكمها نور الدين زنكي عام 1154 وأصبحت دمشق عاصمة الدولة الأيوبية وانطلقت منها الجيوش العربية بقيادة صلاح الدين لتحرير بيت المقدس من أيدي الصليبيين عام 1187 ثم خضعت دمشق لحكم المماليك عام 1250 م وغزاها المغول بقيادة هولاكو عام 1259 ودمرها ثم انسحب منها بعد هزيمته في معركة عين جالوت عام 1260. ثم احتلها ثانية في العام 1401-1402 م القائد المغولي تيمورلنك، ومن ثم غادرها المغول بعد بضع أشهر وعادت دمشق الى نفوذ المماليك وفي العام 1516م وبعد انتصار السلطان العثماني سليم الأول في معركة مرج دابق على المماليك دخلت دمشق في حكم العثمانيين حتى عام 1918 مع الاشارة الى خضوع دمشق الى حكم ابراهيم باشا ابن محمد علي والي مصر في الفترة الواقعة ما بين عام 1831 وعام 1840. وفي أواخر عام 1918 دخلت دمشق الجيوش العربية بقيادة فيصل بن الحسين وتأسس في دمشق حكم عربي في 8 اذار عام 1920 ثم احتلها الفرنسيون بعد معركة ميسلون 24 يوليو 1920 ولغاية 17 نيسان عام 1946

تعددت أسماء مدينة دمشق وأقدم تسمية لها /الشام/ ويقال انها سميت الشام لكثرة قراها وبيوتها وتداني بعضها من بعض والتي تشبه توزع الشامات في جسم الانسان ويقال كذلك سميت شام نسبة إلى سام بن نوح الذي حررها من اللاديين والآراميين ويلفظ الاسم بالسريانية /شام/، السين أصبحت شين وسميت دمشق أيضا بفتح الدال وتسكين الميم لسرعة تطورها.

ويقول ياقوت الحموي في معجمه لقد سميت دمشق نسبة إلى دمشاق بن فاني بن مالك بن سام بن نوح/ وجلق /والعذراء نسبة إلى السيدة مريم العذراء وآرم ذات العماد وتعني بلاد آرام أو دمشق وذات العماد تعني أعمدة الشارع المستقيم الذي أنشأ بعد تشكيل المدينة على النمط الروماني أي بعد سنة 63 ميلادية كما سميت ذات الكعبة وفسطاط المسلمين وحاضرة الروم وحصن الشام والفيحاء نسبة لرائحتها الذكية وجنة الأرض لكثرة حدائقها والغناء لالتفاف أشجارها.

ذكرت دمشق في القرن الخامس عشر قبل الميلاد بلفظ /تمسق/ في النصوص الهيروغليفية المصرية المدونة على جدار معبد الكرنك في الأقصر ضمن لائحة تذكر أسماء المدن التي فتحها تحتموس الثالث فرعون مصر. كما ذكرت في نص هيروغليفي دون على قاعدة أحد تماثيل معبد طيبة المصري ينسب إلى القرن 15/14 ق.م بلفظ /تمشق/ وورد ذكر دمشق أيضا في النصوص المسمارية البابلية الوسيطة المكتشفة في موقع تل العمارنة الأثري في مصر والمؤرخة بعصر البرونز الحديث بالقرن الرابع عشر قبل الميلاد بلفظ دمشق/دماشق/ /تمشق/ وخضعت دمشق وقتها أي حوالي 1350 ق.م إلى سيطرة ملك مصر بيرياوازا.

ودون اسم دمشق أيضا في رسالة مدونة بالخط المسماري البابلي الوسيط موجهة إلى زالايا ملك دمشق عثر عليها في موقع كامد اللوز في لبنان تعود إلى القرن الرابع عشر ق.م بلفظ /تماشق/ وورد اسم دمشق أيضا في النصوص المسمارية الآشورية الحديثة المؤرخة بمطلع الألف الأول ق.م بلفظ دمشق. وسميت دمشق كذلك آبوم في النصف الثاني من الألف الثاني ق.م في نصوص اللعنة المدونة بالهيروغليفية المصرية والمكتشفة في موقع صقارة المؤرخة بعصر المملكة المصرية الوسطى و/آبي/ في نصوص تل العمارنة المدونة بالمسماري البابلي الوسيط. اما في النصوص الآشورية المسمارية المؤرخة بالألف الأول قبل الميلاد كتب اسم دمشق بالخط الآشوري المسماري الحديث /دمشقا/ وفي بعض النصوص الآشورية الحديثة ذكرت دمشق كعاصمة لمملكة إميري شو/ شا إمريشو كذلك الكتابات الآشورية المتأخرة للملك شلمنصر الثالث تذكر حزائيل ملك دمشق الآرامية باسم دمشق.

وفي نهاية القرن العاشر ق.م. عرفت دمشق في النصوص الأبجدية الآرامية باسم آرام ودارميسك ولعل الكلمة تعني الأرض المسقية أو أرض الحجر الكلسي أو بالأحرى الأرض الغناء أو المزهرة. فضلا عن اكتشاف في موقع تل سكا الأثري بدمشق رقيم فخاري مدون بالخط المسماري البابلي القديم وهو عبارة عن رسالة موجهة من قبل ملك دمشق إلى زمزي ليم ملك ماري 1775/ 1761 ق.م على الفرات تؤكد استخدام دمشق للكتابة المسمارية المقطعية الأكادية /الخط البابلي القديم/ في المراسلات الدولية في القرن 18 ق.م. كما سميت باللاتينية واليونانية داماسكس.

أنشئ الآراميين في دمشق نظاما لتوزيع المياه ببناء الترع والقنوات على أطراف نهر بردى. وقام الإغريق بوضع نظام تخطيط مدينة دمشق أي الشوارع المستقيمة. في حين قام الرومان بتحسين مخطط المدينة وطوروا نظام القنوات لتزويد دمشق وحماماتها بمياه نهر بردى وتم إحاطة المدينة بجدار دفاعي من الحجارة الرملية الضخمة تتخلله تسع بوابات لا تزال سبع منها قائمة حتى الان وهي باب كيسان في الجهة الجنوبية الشرقية من المدينة القديمة باب توما وباب الفراديس وباب الفرج وباب السلامة في الجهة الشمالية وباب شرقي في الجهة الشرقية وباب صغير في الجهة الجنوبية وباب الجابية في الجهة الغربية.

أهم الأوابد الأثرية الأسطورة الباقية في مدينة دمشق الجامع الأموي الكبير ويشكل شاهدا حيا على عظمة الحضارة السورية وإبداع مهندسيها و بنائيها وفنانيها عبر مختلف العصور التاريخية الإسلامية ويمثل كتاب أصيل دونت على صفحاته مراحل تطور العمارة وفن الزخرفة في سورية خلال العصور الآرامية والهلنستية الرومانية والاسلامية وهو أهم أوابد سورية الأثرية و أكثرها جذبا للسياح فهو يقع في وسط مدينة دمشق القديمة، في المنطقة المدرجة على لائحة التراث العالمي لمنظمة اليونسكو ويحده من الجنوب حي البزورية ومن الغرب سوق الحميدية ومن الشرق مقهى النوفرة ومن الزاوية الشمالية الغربية المدرسة العزيزية و ضريح السلطان صلاح الدين الأيوبي.

بني أولا في موقع الجامع الأموي في عهد مملكة آرام دمشق معبد آرامي خصص لعبادة الإله حدد إله الخصب والرعد والمطر وقد بني في مطلع الألف الأول قبل الميلاد على الأرجح فوق رابية ترتفع عن مستوى المدينة حوالي عشرة أمتار وفق النموذج المعماري الكنعاني التقليدي المؤلف من فناء مسور وغرفة صغيرة للعبادة وقد بقي حجر واحد من المعبد الآرامي يعود لحكم ملك دمشق الآرامي حزائيل أي الفترة الواقعة ما بين 842-805 قبل الميلاد، وهو حاليا معروض في متحف دمشق الوطني.

وقام الرومان بعد سيطرتهم على دمشق عام 64م بإعادة تكوين وتوسيع المعبد الآرامي بإشراف المهندس المعماري الشهير أبولودوروس الدمشقي وحافظوا على معظم تصميمه الأصلي؛ وتركوا الفناء المسور سليم نوعا ما. وفي وسط الفناء أقيمت غرفة داخلية وأقيم برج واحد في كل من الزوايا الأربع للفناء بهدف استخدامها كأماكن مرتفعة لتقديم الأضاحي وخصص المعبد الروماني لعبادة الاله جوبتير وفي عهد الامبراطور الروماني سيبتيموس سيفيروس”193-211 م” تم توسيع البوابة الشرقية لفناء المعبد.

وفي مطلع القرن الرابع الميلادي تم فصل المعبد عن المدينة بمجموعتين من الجدران علما أن جدار المجموعة الأولى أكبر من جدران المجموعة الثانية وقد امتدت على مساحة واسعة شملت السوق، أما جدران المجموعة الثانية فقد أحاطت بحرم معبد جوبيتر الأصلي. وهو أكبر معبد روماني في سورية وما تزال بقايا هذا المعبد موجودة حتى الآن غرب الجامع الأموي حيث تظهر بقايا الأعمدة الرومانية ذات التيجان الكورنثية ومقدمة القوس الرئيسية في المعبد. وفي عام 391 م أقيم في المنطقة الغربية الشمالية من مكان معبد جوبتير كنيسة يوحنا المعمدان وتحول معبد جوبيتر إلى كاتدرائية بأمر من الامبراطور البيزنطي ثيودوسيوس الأول “379-395م” ولم تكن هذه الكاتدرائية المسيحية مكرسة مباشرة ليوحنا المعمدان إلا في القرن السادس الميلادي. ويقال إن رأس يوحنا المعمدان أو النبي يحيى- دفن هناك.

وبعد فتح المسلمون دمشق في عصر الخلافة الراشدة عام 634 م ثم قيام الدولة الأموية أكبر دولة في تاريخ الإسلام عام 662 م والتي امتدت حدودها من أطراف الصين شرقاً حتى جنوب فرنسا غرباً، وتمكنت من فتح إفريقية والمغرب والأندلس وجنوب الغال والسند وما وراء النهر والتي اتخذت من دمشق عاصمة لها قسمت كاتدرائية يوحنا المعمدان إلى قسم شرقي خصص للمسلمين وقسم غربي خصص للمسيحين وقد بني في القسم الشرقي المخصص للمسلمين في جزئه الجنوبي الشرقي غرفة صلاة صلى فيها الخليفة الأموي معاوية بن أبي سفيان وكان يدخل إليه من الباب القبلي الروماني، والذي ما يزال قائماً في جدار القبلة وأوديت الصلاتان الإسلامية والمسيحية في الجامع الأموي كرمز للسلام والتعايش السلمي الأهلي وحرية ممارسة الشعائر والطقوس الدينية بحرية وسلام. كما أنشأ الخليفة معاوية في الجامع مقصورة خاصة به وهي أول مقصورة في تاريخ الإسلام.

وعندما تولى الخليفة الأموي الوليد بن عبد الملك عام 705 م الخلافة وهو سادس خلفاء بني أمية أمر ببناء الجامع الأموي الكبير بدمشق في موقع الكاتدرائية البيزنطية مقابل منح المسيحيون كنيسة حنانيا. وبني الجامع الأموي على أنقاض كنيسة يوحنا المعمدان البيزنطية وفق نفس المخطط المعماري الذي وضعه الرسول محمد (ص) لمسجده في المدينة المنورة فقسم الجامع الأموي إلى بيت الصلاة وفناء مفتوح واستبقى الوليد الجزء السفلي من جدار القبلة وأعاد الجدران الخارجية والأبواب، وجعل حرم المسجد مسقوفاً مع القبة والقناطر وصفوف الأعمدة وأنشأ أروقة تحيط بصحن الجامع وأقام في أركان الجامع الأربعة صومعة ضخمة كانت أصل المآذن المربعة والتي انتقل نمط بناءها من الجامع الأموي بدمشق إلى شمالي أفريقيا والأندلس وتمثل مآذن القيروان والكتبية وإشبيلية خير مثال على الـتأثر بهذا النمط المعماري. واستفاد البناؤون من كميات حجارة الكنيسة والمعبد المتراكمة، ومن الأعمدة الرخامية والتيجان في عملية بناء الجامع واكتمل البناء في عام 715 م وفي نفس العام أضاف الخليفة سليمان بن عبد الملك المقصورة أمام المحراب.

وفي عام 780 م قام الحاكم العباسي في دمشق الفضل بن صالح بن علي ببناء قبة في الجامع في قسمه الشرقي وبعد تسع سنوات أي في عام 789 م شيد قبة الخزنة والتي استخدمت كخزنة لحفظ أموال الجامع ثم تحولت إلى مكتبة لحفظ كتب ومخطوطات الجامع النفيسة. وفي عام 831 م جددت مئذنة العروس في عهد الخليفة العباسي المأمون. وفي القرن العاشر وضعت ساعة كبيرة عند المدخل في الجزء الغربي من الجدار الجنوبي. وفي عام 1006 م بنيت قبة النوفرة في الساحة أمام الجناح المصلب وأدى الحريق الذي أصاب الجامع الأموي عام 1069 م إلى تدمير جزء مهم من الزخارف والفسيفساء التي كانت موجودة منذ أيام الوليد بن عبد الملك. وجدد الجامع عام 1072 م وفي عام 1082 م في عهد الأمير السلجوقي تتش بن ألب أرسلان “1079-1095م” تم تجديد وترميم قبة النسر والدعائم الأربعة والأقواس التي تعلوها وسقف المسجد والمقصورة واثنتين من الأرصفة وتم تدعيم وتجديد الفسيفساء الأموية الأصيلة من الواجهة الداخلية الشمالية للجامع. وفي عام 1089 م رمم الجدار الشمالي من الناحية الشرقية للجامع وفي عام 1109 م رمم الجدار الشمالي من الناحية الغربية للجامع في عهد حاكم دمشق ظاهر الدين طفتكين. وفي عام 1150 م وضع عند رواق الباب الشرقي للجامع الأموي ساعة كبيرة.

وفي عهد نور الدين زنكي أضيفت عام 1154 م ساعة ثانية وساعة جيرون المائية وشيدت الساعة من خارج المدخل الشرقي للجامع وقد تضررت إثر الحريق الذي أصاب الجامع الأموي عام 1167م وأعاد بنائها المعماري محمد الساعاتي ثم رممت في مطلع القرن الثالث عشر. وفي عام 1173 م تضرر جدار الجامع الشمالي وفي عام 1179 م رمم في عهد السلطان صلاح الدين الأيوبي الجدار الشمالي ودعامتين من دعائم قبة النسر والمئذنة الشمالية والتي أضيفت إليها منارة وفي عام 1245 م دمرت المئذنة الشرقية أو مئذنة عيسى على يد الصالح أيوب أثناء حصاره دمشق وأعيد بناء المئذنة وأضيف إليها القليل من الزخارف. وفي عام 1260 م أقيم في الجامع الأموي القداس الكاثوليكي بأمر من أمير إمارة أنطاكية الصليبية بوهيموند السادس بعد تحالفه مع المغول واستيلائه على دمشق. وفي العصر المملوكي في عهد السلطان الظاهر بيبرس نظفت عام 1270م أعمدة الحرم وغسل الفرش وجددت صفائح الرخام ووشيت تيجانها بالذهب وبلط الجدار الشمالي للحرم وأصلحت لوحات الفسيفساء في الرواق الغربي كلوحة بردى وهي قطعة فسيفساء طولها 34,5 متر وعرضها 7.3 م. وفي الفترة الواقعة ما بين عامي 1326-1328 م في عهد والي المماليك في الشام تنكيز تم استبدال كل البلاط في قاعة الصلاة بالرخام وتم إعادة تجميع لوحات الفسيفساء على جدار القبلة. وفي عهد السلطان المملوكي الناصر بن محمد قلاوون تم عام 1328 م هدم وإعادة بناء قبلة الجدار الغير مستقرة ونقلت بوابة باب زيادة إلى جهة الجامع الشرقية وأدى حريق عام 1339 م إلى تضرر جزء كبير من هذه الأعمال وفي عام 1371 نصبت مزولة كبيرة على المئذنة الشمالية للجامع صنعها عالم الفلك ابن الشاطر الدمشقي. وفي عام 1392 م احترقت مئذنة عيسى وفي عام 1400 م أحرق تيمورلنك المغولي أجزاء كبيرة من الجامع الأموي فانهارت المئذنة الشرقية والقبة المركزية. وفي عام 1488 م أضاف السلطان المملوكي قايتباي مئذنة في الجهة الجنوبية الغربية من الجامع سميت باسمه. وفي عام 1518 قام والي دمشق جانبردي الغزالي بأعمال ترميم وإصلاح وتزيين للجامع الأموي. وفي عام 1893 نشب حريق في سقف الجامع من الجهة الغربية وأتى على السقف والجدران والأبواب والسدة وتسبب في انهيار القبة الوسطى وأدى إلى تدمير النسيج الداخلي لقاعة الصلاة ومعظم الفسيفساء والألواح الرخامية ولم يسلم إلا المشهد الغربي. وفي عام 1896 بدأت عمليات ترميم الجامع في عهد والي دمشق العثماني ناظم باشا ودام العمل تسع سنوات تمت المحافظة خلاله على الهيكل الأصلي للجامع بشكل كبير. وفي عام 1899 م أهدى السلطان العثماني عبد الحميد الثاني معظم محتويات قبة الخزنة من الكتب والمخطوطات إلى الامبراطور الألماني فيلهلم الثاني وحفظ الباقي في دمشق.

وفي عهد الاحتلال الفرنسي رمم الجامع الأموي وكذلك في ظل الجمهورية السورية الأولى عام 1963م وفي عام 1994 ميلادي انتهى ترميم مئذنة قايتباي والواجهة الغربية والجدار الشمالي وأعيد تبليط المدخل الغربي للجامع وجددت الأرضيات والصالات واستبدلت القواعد الحجرية التالفة للأعمدة وتم معالجة الخشبيات التالفة وإعادة إنشاء وتركيب قبة داخل صحن الجامع. وفي عام 2001 م زار بابا روما يوحنا الثاني بولس الجامع الأموي كأول بابا يزور جامع.

 وبتاريخ 19 /11/2013 أصابت قذيفة هاون لوحة الفسيفساء التي تزين الواجهة الخارجية الرئيسية لحرم الجامع وتسببت بفقدان جزء من اللوحة بقطر 1 متر وانفصال في محيطها ناتج عن ضغط الضربة كما تسببت القذيفة بفقدان الحامل الرئيسي للوحة /الخابور/ وقام كادر من المديرية العامة للآثار والمتاحف مؤلف من الدكتورين محمود السيد وكميت عبد الله والمرممين برهان الزراع ومحمد كايد بترميم الجزء المتضرر من لوحة الفسيفساء بدقة ودون المساس بمضمون اللوحة الأثري والفني. ويتمثل الشكل المفقود من اللوحة ببقايا أعمدة قصر مع المدخل الرئيسي له وبقايا لمسقط سقف جملوني وبعض المواضيع والعناصر النباتية. وفي عام 2014 رمم الكادر نفسه لوحة الفسيفساء التي تزين الحرم من الداخل والتي لم ترمم مطلقا منذ الحريق الذي تعرض له الجامع الأموي عام 1893 م والتي يعتقد أن فيها أجزاء بسيطة جدا تؤرخ بالعصر الأموي وبعض أجزاء اللوحة تؤرخ على الأرجح بالقرن 11 وأجزاء أخرى تؤرخ بالفترة الواقعة ما بين القرن 12 والقرن 13 م.

مخطط الجامع الأموي بـدمشق مستطيل الشكل ويبلغ طول الجامع 157 متراً وعرضه 97 متراً وتقدر مساحته بـ15.229 متراً مربعاً، ويحتل صحن الجامع مساحة 6000 متراً مربعاً من جهة شمال الحرم تحيط به أروقة مرفوعة على أعمدة يعلوها تيجان كورنثية مزدوجة ويحتل الفناء الذي يغطي الجزء الأكبر من الجامع الجزء الشمالي من الجامع، في حين يغطي حرم الجامع الجزء الجنوبي من الجامع ويبلغ طول الحرم 136 م وعرضه 37 م. ويحيط فناء الجامع أربعة جدران خارجية. وتؤكد الدراسات الأثرية والتاريخية أن أرضية أروقة الصحن كانت مفروشة بالفسيفساء الأبيض المطعم بقطع الرخام وأرضية الصحن الآن مبلطة بالرخام. وكان الصحن في عهد الوليد خالياً من القباب والقباب الثلاث القائمة حالياً شيدت في عهود لاحقة، القبة الأولى غربية تعرف بقبة الخزنة أو قبة المال وتسمى أيضا قبة عائشة وتؤرخ على الأرجح بالعصر العباسي بعهد الخليفة العباسي المهدي، شيدها والي دمشق الفضل بن صالح العباسي، أما القبة الحالية فتؤرخ بالعصر العثماني. شيدت قبة الخزنة على ثمانية أعمدة من الغرانيت ذات تيجان كورنثية، يعلوها ثمانية جسور من الحجارة عليها زخارف رومانية أعيد استعمالها، وبني فوقها غرفة من ثمانية جدران من مداميك يتناوب فيها الحجر الأبيض والأسود، وكانت مكسوة بالفسيفساء من النوع نفسه المستخدم في كسوة الجامع، ولهذه الغرفة باب صغير من الحديد محكم الإقفال. وأهم ما يميز قبة الخزنة أعمدتها الغائر في أرض صحن الجامع، والتي غرست على عمق 230سم منذ تاريخ بنائها.

 والقبة الثانية قبة الوضوء الواقعة في وسط الصحن وأقيمت مكان قبة أقدم أنشئت بالعصر العباسي وانهارت بعد وقوع زلزال عام 1759 م الذي هدَّمَ جوانب عديدة من الجامع الأموي. وتضم بركة ماء فوقها أقواس وعلى جانبيها عمودان وتتألف من بحرة مثمنة الأضلاع يحيط بها شاذروان مربع يقوم على ثمانية أقواس في كل جهة قوسان مدببان حُملت على ثمانية أعمدة يتناوب مداميك الحجر فيها باللونين الأبيض والأسود قائمة على بركة ماء وتؤرخ بالعصر العثماني عَمَّرها والي الشام عثمان باشا الكرجي عام 1769م. والقبة الثالثة هي القبة الشرقية المسماة بـقبة الساعات ويعود تاريخها إلى العهد العثماني وسميت بقبة الساعات لأن العثمانيون نقلوا إليها الساعات الموجودة على باب الجامع، وجعلوا منها مركز التوقيت. كما يوجد أيضاً داخل صحن الجامع عمودين ذي رأس نحاسي مزخرف كانا يستعملان للإضاءة.

يتألف حرم الجامع من قناطر متشابهة عددها 24 قنطرة تمتد موازية للجدار القبلي يقطعها في الوسط جناح متوسط يمتد من باب الجبهة الرئيسي وحتى المحراب ويغطي الجناح المتوسط سقف سنمي تنهض في وسطه قبة النسر. وفي حرم الجامع الأموي يوجد أربعة محاريب على خط جدار الحرم أهمها وأقدمها محراب الصحابة الكبير أو محراب المالكية الواقع في النصف الشرقي وسط الجدار القبلي ومحراب الخطيب ومحراب الحنفية ومحراب الحنابلة وفي أعلى جدار القبلة تنفتح على امتداده 14 نافذة ذات زجاج ملون مع ستة نوافذ في الوسط ويوجد جانب المحراب الكبير منبر حجري.

وقبة النسر أكبر قبة في الجامع الأموي وترتفع عن أرض صحن الجامع 45 متراً ويبلغ قطرها 16 متراً بنيت في عهد الوليد بن عبد الملك وجددت ورممت القبة عام 1075 م في عهد نظام الملك وزير ملك شاه السلجوقي وعام 1179 على يد السلطان صلاح الدين الأيوبي الذي قام بتجديد ركنين منها. وفي عام 1201 تشققت القبة إثر الزلزال المدمر الذي ضرب دمشق وانهارت القبة إثر حريق عام 1479م الذي أتى على الحرم وأعيد بناؤها بعد الحريق الكبير عام 1893م واستبدلت القبة الخشبية الأموية الأصيلة بالقبة الحالية المبنية من الحجر وترتكز القبة على طبقة تحتية مثمنة مع اثنين من النوافذ المقوسة على جانبيها ودعمت بأعمدة الممرات الداخلية المركزية.

وللجامع الأموي ثلاثة مآذن المئذنة الشمالية أو مئذنة العروس وهي أقدم مآذن الجامع الأموي الثلاث فأساساتها وقاعدتها أموية أصيلة ويعتبر البرج الرئيسي أقدم جزء من المئذنة وهو مربع الشكل، له أربعة معارض، ويتألف من شكلين مختلفين من البناء؛ حيث تتكون القاعدة من كتل كبيرة، في حين تم بناء الجزء العلوي من الحجر. وتقع في منتصف الجدار الشمالي للجامع فوق باب العمارة وتسمى أيضا بمئذنة الكلاسة والمئذنة البيضاء ويعود تاريخ بناءها إلى عهد الوليد بن عبد الملك ويقال إن الوليد كساها بالذهب من أعلاها إلى أسفلها، ولم يبق من أصلها الأموي إلاّ بعض مداميك في قاعدة جذعها، جُدد وسطها ورأسها في عهود لاحقة. علما أن الجزء السفلي من المئذنة يعود إلى الحقبة العباسية في القرن التاسع، أصابتها أضرار كبيرة إثر حريق مدرسة الكلاسة فأعيد تجديدها في عهد صلاح الدين الأيوبي. تشرف هذه المئذنة على الرواق الشمالي لـصحن الجامع ويتصل بها مئذنة صغيرة ثانية من خلال ممر مسقوف ينتهي بشرفة خشبية مضلعة يعلوها قبة صنوبرية بتفاحات وهلال دائري تعود إلى العصر المملوكي. مع التنويه إلى أن القسم الأعلى من البرج المربع الشكل والذي يضم نوافذ مزدوجة يعود إلى العصر المملوكي، أما الشرفة وما يعلوها فتعود إلى العصر العثماني وكانت مئذنة العروس تشكل خلال القرون الوسطى مركزا للمنقطين للتأمل والصلاة ومن الجامع الأموي انتشر نموذج المئذنة المربعة إلى سائر أنحاء سوريا وشمال إفريقيا والأندلس.

والمئذنة الشرقية أو مئذنة عيسى وتقع في الزاوية الجنوبية الشرقية للجامع الأموي. أنشئت ربما  في بادئ الأمر على برج من أبراج المعبد القديم, ويبدو أن شكلها كان عبارة عن برج مرتفع مربع وقد جُدد وسطها ورأسها في عهود لاحقة وهي أطول المآذن الثلاث ويبلغ ارتفاعها 77 م تعرضت للحريق عام 1247 فأعيد إعمارها في عهد الملك الصالح الأيوبي، وفي عهد المماليك انهارت مع حريق سوق الدهشة المجاور عام 1392 م فأعيد ترميمها وبعد زلزال عام 1759م المدمر أعيد ترميمها و تنقسم المئذنة إلى كتلتين متنافرتين لا رابط بينهما، الكتلة السفلية مربعة الأضلاع أموية الشكل أيوبية الطراز، مملوكية الترميم بدليل النوافذ المقوسنة المضافة والشبيهة بنوافذ مئذنة العروس. أما الكتلة الثانية أو القسم العلوي فتأتي مباشرة وبانتقال غير متناسب هندسياً إلى جذع مثمن الأضلاع نحيل عثماني الطراز يتضمن شرفتين للمؤذن بمقرنصات خفيفة بدون مظلات ساترة، يعلو المئذنة قلنسوة مخروطية الشكل يعلوها ثلاث تفاحات وهلال كامل الاستدارة.

والمئذنة الغربية أو مئذنة قايتباي تقع في الزاوية الجنوبية الغربية للجامع وقد شيدت ربما في عهد الوليد بن عبد الملك على البرج الجنوبي الغربي للمعبد العتيق، وعلى الأغلب فقد كانت برجاً مربع الشكل وفق طراز المئذنة السورية وبعد دخول تيمورلنك دمشق عام 1401 م وإحراقها أصاب الحريق الجامع الأموي وأدى إلى انهيار المئذنة وتمت عملية ترميم لها لاحقا وبقيت على حالها حتى عهد السلطان قايتباي الذي أمر بإعادة بنائها وفق الطراز المملوكي السائد آنذاك، وهي مئذنة مثمنة الشكل وأول مئذنة شيدت في دمشق وفقا للطراز المعماري المصري، أصابتها أضرار بعد زلزال عام 1759 م وأعيد ترميمها على نفس الطراز التي كانت عليه. 

وللجامع الأموي أربعة أبواب ثلاثة منها تنفتح على صحن الجامع وهي الشرقي، والغربي، والشمالي وينفتح الباب الرابع وهو الباب القبلي على حرم الجامع ويقع باب جيرون في الشرق ويشرف على حي النوفرة. وتتألف بوابة جيرون التي تسمى أيضا بباب الساعات، وباب اللبادين، وباب القيمرية، وباب النوفرة من بوابة ضخمة في الوسط وبابان صغيران على جانبيها ودرج قديم مؤدي لهذه البوابة الضخمة مازال قائماً ويوجد بقايا أعمدة ضخمة وقوس هي من بقايا السور العتيق وكانت البوابة قديما مشغولة من خشب الصنوبر القاسي المكسو بالنحاس المنقوش والمطعم بمسامير بارزة حتى حدوث حريق عام 1250 م والذي أتى على حي النوفرة وشوه بوابة جيرون ثم أُتلف الباب مع الجامع بعد حملة تيمورلنك على دمشق وسد البابان الصغيران حتى العهد المملوكي وتم تجديدهم بطرز مملوكية وهم اليوم مصفحان بالنحاس والمسامير ونجد على الباب اليميني شعار الملك المؤيد ونص كتابي مضمونه “عز لمولانا السلطان الملك المؤيد أبو النصر شيخ”، والشعار والكتابة هي من النحاس المطرق والباب مؤلف من ستة مربعات في زوايا كل مربع زهرة لها ثمانية بتلات، يتموضع الشعار في المربعين الوسطيين والباب الصغير الثاني مشابه للباب اليساري، وفي وسطه شعار لشيخ الخاصكي، والخاصكي هو الحرس الخاص لسلطان المماليك. أما الباب الكبير فهو حديث نسبياً خالي من أية زخارف أو نقوش، وهو من الخشب يعلوه عقد محدب من الحجر الأبيض خالي من أية نقوش، تعلوه قمرية مزينة بالزجاج المعشق.

ولدينا باب العمارة أو باب الكلاسة الواقع على الحائط الشمالي للجامع تحت مئذنة العروس من ناحية العمارة، وهو مؤلف من بوابة واحدة تطل على صحن فناء الجامع الأموي، ويسمى أيضا بباب الفراديس، وباب الناطفانيين لكونه كان يطل على الحي المشهور بصناعة الناطف ولقد صنع الباب من الخشب القاسي المصفح بالمعدن المضغوط المزين بالمسامير، ويزدان بشعار مملوكي يعود تاريخه إلى عام 1406 في عهد السلطان الناصر فرج بن برقوق ويوجد شعاره على الباب وفيه كتابة نصها: “بسم الله الرحمن الرحيم ادخلوها بسلام آمنين، جُدد هذا الباب المبارك شهر الله المحرم سنة تسع وثمانمائة، عَمَّرَ هذا الباب المبارك مولانا السلطان الملك الناصر فرج بن برقوق بمباشرة مولانا ملك الأمراء”.                           وهناك أيضا باب البريد الواقع على الحائط الغربي للجامع مقابل ساحة المسكية وكان باباً عظيماً يبدأ ببوابة فخمة ثلاثية الفتحات مازالت آثارها باقية حتى الآن وتسمى خطأً بقوس النصر، وأمام هذه البوابة العالية رواق من الأعمدة والأقواس الصغيرة تعود إلى عهود لاحقة، وبقيت هكذا حتى العهد الأيوبي حيث قام الملك العادل سيف الدين أبي بكر بنقل حجارة هذه البوابة والكثير من أعمدتها إلى قلعة دمشق لإعادة بنائها. وباب البريد مؤلف حاليا من ثلاث فتحات الفتحة الوسطى هي الرئيسة يعلوها ساكف حجري وفوقها قمرية هلالية الشكل مزخرفة بالزجاج المعشق، وعلى جانبي هذه الفتحة يوجد فتحتان صغيرتان عليهما أبواب خشبية مصفحة بالنحاس المطروق يعود تاريخهم إلى عام 1495، وإلى نفس تاريخ الأبواب الشرقية في عهد السلطان المملوكي المؤيد شيخ. أما البوابة الوسطى فقد تم إنشاؤها في عهد قايتباي كما أن باب البريد يقابل باب جيرون ويطلق على هذا الباب أيضا اسم باب المسكية نسبةً لسوق المسكية المقابل له وللجامع الأموي باب رابع هو باب الزيادة الواقع في الجهة الغربية من الحائط الجنوبي مقابل سوق الصاغة، وهو الباب الوحيد المطل على حرم الجامع مباشرة, وقد سُمي بهذا الاسم لكونه أُحدث زيادةً في سور المعبد عند بناء الجامع في عهد الوليد وفي عهد معاوية وحتى بداية عهد الوليد كان قصر الخضراء وهو قصر الخلافة، محاذياً لجدار الجامع الجنوبي، وكان لدار معاوية باب يصلها بحرم الجامع القديم حيث محراب الصحابة الآن وكان يدعى بباب الخضراء، وقد سُدَّ نهائياً بعد إعمار الجامع في عهد الوليد ويعرف باب الزيادة الآن باسم باب الصاغة نسبةً لسوق الصاغة المقابل له ويسمى أيضا بباب القوافين نسبة إلى سوق القوافين القديم وحي القوافين الذي كان موجوداً هناك آنذاك وعرف أيضاً بباب الساعات في نهاية الألفية الأولى للميلاد.

ويوجد أربعة أبواب داخلية في الجامع الأموي هي باب البرادة أو باب السنجق، والبرادة هي التسمية القديمة للبوابة الرئيسية المنفذة من صحن الجامع إلى حرمه، أما السنجق فهي التسمية الأحدث، وتنسب إلى الراية التي تحمل مع المحمل عند أداء فريضة الحج. وباب مقصورة الخطابة المؤدي إلى مقصورة الخطابة داخل الحرم وباب الخطابة وباب السر “باب الخضراء” ويعتقد بأنه الباب المفضي إلى قصر الخضراء والذي يدخل منه الخلفاء الأمويون من وإلى الجامع دون أن يراهم أحد. ويحتوي الجامع الأموي أربعة مشاهد أو صالات واسعة تقع على يمين ويسار البابين الشرقي والغربي وسميت بأسماء الخلفاء الراشدين وهي مشهد أبو بكر الصديق الواقع في الجهة الجنوبية الشرقية من الجامع ويوظف الآن كمتحف للجامع ومشهد الخليفة عمر بن الخطاب الواقع في الجهة الجنوبية الغربية من الجامع ويستخدم الآن كمقر لإدارة الجامع ومشهد الخليفة عثمان بن عفان الواقع في الجهة الشمالية الغربية من الجامع وتستخدم اليوم كقاعة شرف لاستقبال كبار الضيوف ومشهد الخليفة علي بن أبي طالب الواقع في الزاوية الشمالية الشرقية من الجامع ويحتوي على مقام رأس الإمام الحسين بن علي. ويحوي الجامع على مدفن جسد يوحنا المعمدان – النبي يحيى – نسيب المسيح، ولم يبق من آثاره المسيحية سوى جرن العماد ونقش باليونانية في مدح المسيح على أحد الجدران.

وللجامع الأموي بدمشق مزايا وخصائص تاريخية وأثرية ومعمارية وفنية ودينية جعلت منه أهم الأوابد الإسلامية في العالم بعد حرمي مكة المكرمة والمدينة المنورة والمسجد الأقصى في القدس الشريف فالجامع الأموي هو الأثر الوحيد المتكامل والباقي من آثار حكم بني أمية في دمشق وأقدم آبدة إسلامية مازالت محافظة على أصولها منذ عصر مُنْشِئها فهو أحد المساجد القليلة في العالم الإسلامي التي حافظت على نفس الهيكل العام والمعالم المعمارية وطرازه الأموي لم يتغير إلى حد كبير، منذ بنائه الأول مطلع القرن الثامن الميلادي. وجدرانه الخارجية ما زالت تحتفظ ببقايا زخارف وكتابات رومانية ومن تحت أحجارها ظهرت آثار آرامية ويوجد بقايا آثار بيزنطية تتمثل بتيجان الأعمدة المستخدمة، وبعض الأعمدة المنتشرة أمام أبواب الجامع.

 والجامع الأموي بدمشق هو أول جامع في العالم ظهر فيه المحراب والحنية، نتيجة طراز بناءه الذي كان يشكل كنيسة يوحنا المعمدان سابقاً، وفي الجامع الأموي أيضا شيدت أول مئذنة في الإسلام وهي مئذنة العروس ومنه انتشر نموذج المئذنة المربعة إلى سائر أنحاء سوريا وشمال إفريقيا والأندلس. وتؤكد الدراسات الأثرية والتاريخية أن جدران الجامع بالكامل كانت مكسوة بزخارف الفسيفساء ففي الجامع نجد بقايا أموية أصلية من لوحات الفسيفساء والزخارف والنوافذ فضلا عن مخطط الجامع الأموي الأصلي. وتشكل زخارف ولوحات فسيفساء الجامع الأموي التي أمر الوليد بن عبد الملك بإنجازها أولى الأسس التي ارتكز عليها فن الزخرفة العربي الإسلامي ففي الجامع الأموي صورت لأول مرة في لوحات الفسيفساء العمارات والأنهار وهذه المواضيع لم تكن شاهدة في مسجد قبة الصخرة وفي جدران رواقه الغربي اكتشف أقدم شريط فسيفسائي أموي أصيل في العالم، ويبلغ طول هذه اللوحة المكتشفة أربع وثلاثون متراً ونصف المتر وارتفاعها يزيد عن السبعة أمتار. وفي الجامع الأموي نجد جميع أنواع الزخارف كالقيشاني والعجمي والمشقف والمعشق والخيط العربي والتيجان الكورنيثية. كما أن أرضيته مفروشة بالمرمر بشكل هندسي زخرفي وجدرانه مغطاة بلوحات من الرخام حتى ارتفاع مترين وسقف الحرم في الداخل منقوش برسومات زخرفية ونباتية ملونة بألوان داكنة. ويتزين الجامع كذلك بكتابات قرآنية حول الرواق بالإضافة لوجود الأحجار الكريمة وزين فضلا عن ذلك بأفخم وأجمل الفوانيس وفي جدران رواقه الغربي اكتشف أيضا مجموعة من أندر النوافذ الأموية الأصيلة في العالم زينة بزخارف هندسية ففي جدار الرواق الغربي نجد أربعة نوافذ صممت في هذا الجدار بهدف إنارة الغرفة الداخلية وقد أقيمت على شبكة مختلفة متوازية بمثلثات متساوية بزاوية 60 درجة ودوائر متقطعة مركزها نقطة تلاقي هذه المثلثات. ويمتاز الجامع الأموي كذلك بقبة الخزنة ذات الأعمدة الثمانية المشغولة من الجرانيت والمزينة بتيجان كورنثية يعلوها جسور حجرية مزخرفة بزخارف رومانية أعيد استعمالها وهذه الأعمدة غائرة في أرض صحن الجامع ومغروسة على عمق 230 سم منذ تاريخ انشائها على الأرجح في العصر العباسي. وفي الجامع الأموي نجد أيضا بقايا أثرية سلجوقية وأيوبية ومملوكية تتمثل في الأبواب والشريط الكتابي المؤطر للأروقة وبعض الكتابات على الأعمدة والسواكف ومئذنة قايتباي، وبقايا عثمانية أضيفت إثر الزلزال المدمر الذي ضرب دمشق عام 1759 والحريق الكبير الذي أصاب الجامع الأموي عام 1893م. وقد زود الجامع الأموي في كل العهود بساعة شمسية، وساعة فلكية، وساعات أخرى اختلفت أشكالها وأحجامها باختلاف العصور.

ولازال الجامع الأموي الكبير في دمشق وبعد قرون عديدة من تاريخ بداية انشائه عام 705م يختزن الكثير من الأسرار الأثرية والمزايا العمرانية التي تمنحه صفة التفرد عالميا وتؤكد أنه من أهم الأوابد الإسلامية في العالم بعد حرمي مكة المكرمة والمدينة المنورة والمسجد الأقصى في القدس الشريف حيث اكتشفنا أثناء القيام بترميم لوحة الفسيفساء التي تزين الحرم الداخلي في الجامع الأموي بدمشق عام 2014م وجود تيجان أعمدة كورنثية مغطاة بالكامل بقطع من الفسيفساء وهو المثال الأقدم لأبدة أثرية إسلامية في العالم.

وتؤكد الأوابد الأثرية المنتشرة في مختلف أرجاء العاصمة السورية دمشق من كاتدرائيات وأديرة وكنائس فضلا عن آلاف القطع الأثرية والرسومات الجدارية المكتشفة في تلك المواقع أن دمشق كانت محطة رئيسية في انتشار الديانة المسيحية وأفكار السلام والتسامح الديني

وتعتبر كنيسة حنانيا في دمشق من أقدم الكنائس في العالم ويعود تاريخ إنشاءها للحقبة الرومانية على أنقاض معبد روماني ويقدر عمره بحوالي 2000عام. وتقع الكنيسة القديمة تحت الأرض ينزل إليها بدرج تعمد في هذه الكنيسة بولس الرسول على يد القديس حنانيا ورممت أيام الدولة الأموية 700-712 م ثم أعيد ترميمها سنة 1815م. ويعود تاريخ بناء الكاتدرائية المريمية كنيسة السيدة مريم في دمشق مقر بطريركية انطاكية وسائر المشرق للروم الأرثوذكس إلى بداية انتشار المسيحية في دمشق خلال القرون الأولى للميلاد بعد اعتراف الإمبراطورية البيزنطية لرعاياها في عهد الإمبراطور قسطنطين الأول بحرية العبادة. وبعد الفتح الإسلامي لدمشق أغلقت الكنيسة ثم أعادها الخليفة الأموي الوليد بن عبد الملك عام 706 م إلى الأرثوذكسيين مقابل أخذه لكاتدرائية يوحنا المعمدان النبي يحيى والتي حولها فيما بعد إلى الجامع الأموي وأعيد بناء كنيسة السيدة مريم في عهد الخليفة عمر بن عبد العزيز وتعرضت للحرق والتدمير وإعادة الترميم في العصور اللاحقة. وتتألف الكاتدرائية حاليا من كنيسة السيدة مريم ويعود تاريخ بناؤها إلى أواخر القرن الرابع الميلادي أثناء حكم الإمبراطور أرخاديوس قيصر وكنيسة مار تقلا وكنيسة القديسة كاترين وكنيسة القديسين كبريانوس ويوستينا وكنيسة القديس نيقولاوس وجرى ضم هذه الكنائس بعد ترميم الكنيسة المريمية اضافة الى أقبية تحت بناء الكنيسة وبرج أو قبة الجرس بني زمن البطريرك إسبريدون 1891-1898م.

ويوجد في دمشق كنيسة الصليب المقدس التي أقيمت في موقع دير الصليب المقدس الذي يعود إلى القرون المسيحية الأولى وبنيت الكنيسة عام 1930 على شكل الصليب حيث لها باب رئيس من جهة الغرب إضافة إلى باب يميني.

وتوجد ايضا في محافظة ريف دمشق كاتدرائية القديسين قسطنطين وهيلانة في يبرود التي سميت بذلك نسبة إلى الإمبراطور الروماني قسطنطين الكبير الذي سمح بحرية العبادة الدينية بفضل إقناع أمه القديسة هيلانة له بأهمية التسامح الديني. شيدت كاتدرائية القديسين قسطنطين وهيلانة سنة 331 م على أنقاض معبد روماني وثني خصص لعبادة جوبيتير كبير آلهة الرومان وعلى أنقاض معبد آرامي أقدم مؤرخ بمطلع الألف الأول ومخصص لعبادة إله الشمس.

ومن الكنائس المهمة كنيسة القديسة بربارة في شرق معلولا القديمة وكانت في العصر الروماني معبدا وثنيا لإله الشمس تمتاز ببوابة أثرية مقوسة وأيقونات كبيرة تصور القديس يوحنا المعمدان والنبي يسوع المسيح عليه السلام والقديسات بربارة وتقلا, وثلاث ايقونات كبيرة تصور مشاهد الابتهال فضلا عن ايقونات صغيرة تصور الرسل أو حواري المسيح الاثني عشر كأندراوسو أول رسول دعاه يسوع وكان قبل ذلك تلميذ ليوحنا المعمدان وسمعان بطرس وفيلبس ويعقوب بن زبدي ويوحنا بن زبدي وبرثولماوس أو نثنائيل ويعقوب بن حلفي ويهوذا لباوس الملقب تداوس حيث ذكر اسمه يهوذا بن حلفى في بعض آيات الإنجيل ومتى العشار وتوما وسمعان القانوني ويهوذا الأسخريوطي.

 وكنيسة ودير مارتقلا في معلولا المشيدة على بنية صخرية والمطلة من جوف كهف صخري عاشت فيه القديسة تقلا وهي ابنة أحد الامراء السلوقيين وتلميذة القديس بولس الرسول. كما يضم الدير أيضا رفات القديسة تقلا. ويوجد أيضا مقام القديس سابا في معلولا وكان بالأصل معبدا وثنيا رومانيا يمتاز ببرج ناقوسه معومد ومغطى بسقف جملوني قرميدي أحمر مربع المقطع منفذ بأسلوب سقوف الباغودا في شرق آسيا وعثر فيه على ايقونات تصور مريم العذراء تحمل طفلها يسوع.

وكنيسة القديس سيرجيوس سركيس في معلولا المبنية على أنقاض معبد وثني وتمتاز بمذبح دائري يؤكد وجوده أن تاريخ بناء الكنيسة يعود إلى ما قبل انعقاد مجمع نيقية عام 325 م الذي منع إقامة المذابح الدائرية. كما تمتاز بامتلاكها لعدد من الأيقونات موجودة على طول الممر المؤدي إلى المذبح أهمها أيقونة تصور السيدة العذراء وأخرى تصور القديسين سرجيوس وباخوس. علما أن القديس سركيس كان جندي روماني قتل في عهد الملك مكسيمانوس عام 297 م بسبب اعتناقه للديانة المسيحية. فيما يضم دير صيدنايا المبني بحدود 547 م أيقونة السيدة العذراء الشاغورة وهي إحدى النسخ الأصلية للأيقونات الأربع التي رسمها بيده القديس وكاتب الإنجيل لوقا الرسول.

 

ما سبق يوثق بالدليل المادي الملموس عراقة تاريخ مدينة دمشق وكسرها لظهر كل مستعمر ومحتل ودورها المركزي في نشر تعاليم الشرائع السماوية السمحة ويثبت أهمية فن العمارة السوري وتقنياته الذي برز بشكل واضح في بناء الجوامع والكنائس والأديرة وما أضيف عليها من عناصر معمارية جديدة شكلت نقلة نوعية في أسلوب ومخطط وشكل وتقنيات هندسة العمارة عالميا.

مراجع للاستزادة:

*محيسن، سلطان، بلاد الشام في عصور ما قبل التاريخ: المزارعون الأوائل، الأبجدية للنشر، دمشق، سوريا, 1994.

* محيسن، سلطان، عصور ما قبل التاريخ، جامعة دمشق 2009

كوفان، جاك، الالوهية والزراعة ثورة الرموز في العصر النيوليثي، ترجمة موسى الخوري، دمشق، 1999 *

*  اوتس، ديفيد وجون، نشوء الحضارة، ترجمة لطفي الخوري، بغداد، 1988.

 

 

*Albright, W.F. The Vocalisation of the Egyptian Syllabic Orthography. New Haven: American Oriental Society. 1934.‏

*Arkawî, A, «The gates of Damascus between past and present»، in Akasheh, T (ed.)، First International Conference on science and technology in archaeology and conservation, Grenade, 2004, p.71-81

*The Land of Damascus between 1850 and 1750 B.C. BASOR 83:30-30. 1941.‏

Adorni, E & Venturelli, G, « Mortars and stones of the Damascus Citadel », in IJAH IV/4, 2010, pp.337-350.

*The Amarna Letters from Palestine, pp. 98-116 in The Cambridge Ancient. History, 11/2, Ed. By I.E.S. Edwards, 1975a.‏

* Arnaud, J.L, « Corpus cartographique pour l’histoire de Damas, Syrie à la fin de la période ottomane (1760-1924) », in Imago Mundi LXIII, 2001, p.46-70.

*Syria, the Phlistianes, and Phoenicia, pp. 507-36 in The C.A.H. 1975 b.‏

* Aigle, D, « Les inscriptions de Baybars dans le Bilad al-Sham, une expression de légitimité du pouvoir », in SI XCVII, 2006, p.57-85.

*Aldred, C.Egypt: The Amarna Period and the End of the Eighteenth Dynasty pp. 49-97 in The C.A.H. 11/2, 1975.‏

*Barrucand, M, « La citadelle de Damas: travaux et perspectives archéologiques », in Archéologie Islamique XI, 2001, p.181-187.

*Dossin G. Les archives épistolaires de Mari, Syria, 19: 105-26, 1938. ‏

*Les archives Economiques du palais de Mari, Syria 20: 97-113, 1939. Le royaume de Qatna au XVIII siécle avant notre ére d,après les Archives Royales de Mari, BARB: CL 40: 417-25, 1954.‏

*Edzard, D.O. Die Keilschrift briefe der Grabungskampagne 1969, 1970, pp. 94-62 in Kamid el-loz Kumidi: Schriftdokumente aus Kamid el-Loz, D.O. Edzard, et al. Bonn. Rudolf Habelt.‏

*Porter, H.Five Years in Damascus, London: 1855.‏

*Apellaniz, F.J & de Galarreta, « Banquiers, diplomates et pouvoir sultanien, une affaire d’épices sous les Mamluks circassiens », in AIs XXXVIII, 2004, p.285-305

*Pitard T. Wayne Ancient Damascus, a Historical Study of the Syrian City-State from Earliest Time until its Fall to the Assyrian in 732 B.C.E. Indiana 1987. ‏

*Rost, p. Die Keilchrifttexte Tiglat-Pilesers III. Leipzig: 1893.‏

*Sauvaget, J.Esquisse d,une histoire de la ville de Damas, Révue des etudes islamiques 8: 421-76. Le plan antique de Damascus, Syria 26: 314-58, 1934. ‏

*Akili, T, The Great Mosque of Damascus from Roman Temple to monument of Islam, Damas, 2009.

*Amitai-Preiss, R, « The Mongol occupation of Damascus in 1300 : a study of Mamluk loyalties », in Winter, M, The Mamluks in Egyptian and Syrian politics and society, Leide, 2004, p.21-45.

*Arnaud, J.L, Damas, urbanisme et architecture 1860-1925, Paris, 2006.

*Atassi, S, Damas extra-muros, Midan al-Sultanî, présentation et analyse des édifices répertoriés, circonscription 36 section 1-3, Damas, 1994.

*Atassi, S, « Von den Umayyaden zu den Mamluken : Aspekte städtischer Entwicklung in Damaskus », in Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Mainz, 2000, p.108-123

*Bauden, F, « D’Alexandrie à Damas et retour. La poste privée à l’époque mamluk à la lumière d’une commission accomplie pour le compte d’un Vénitien (821 AH/1418) », in Vermeulen, U & D’Hulster, K, Egypt, Syria in the Fatimid, Ayyubid and Mamluk eras VI, Ghent, 2010, p.157-191

*Behrens-Abouseif, D, « The fire of 884/1479 at the Umayyad mosque in Damascus, and an account of its restorations », in MSR VIII/1, 2004, p.279-298.

*Berthier, S (dir), « Etudes et travaux à la citadelle de Damas, un premier bilan 2000-2001 », supplément au BEO LIII/LIV, 2002.

*Berthier, S, « Premiers travaux de la mission franco-syrienne à la Citadelle de Damas, bilan préliminaire sur la fouille de la salle à colonnes (2000-2001) », in AAAS XLV-XLVI, 2002, p.393-413.

*Berthier, S, « La citadelle de Damas : les apports d’une étude archéologique », in Kennedy, H, Muslim military architecture in greater Syria, Leide, 2006,p.151-165.

*Bessac, J.C, « Les chantiers de construction de la citadelle de Damas: méthodologie et résultats préliminaires », in Arqueologia de la Arquitectura IV, 2005, p.237-249.

* Bogard, Fr, Compositions et décors dans l’architecture damascène aux XIIe et XIIIe siècle : formation d’une esthétique dans la Damas médiévale, Thèse à l’Université d’Aix-en-Provence, 2004.

*Boggs, R, Hammaming in the Sham: a journey through the Turkish baths of Damascus, Aleppo and beyond, Reading, 2010.

*Boqvist (2005): Boqvist, M, Architecture et développement urbain à Damas de la conquête ottomane (912/1516-17) à la fondation du waqf de Murad Pacha (1017/1607-08), Thèse àParis IV, 2005.

*Boqvist, M, « Building materials and construction technique », in Mortensen, P (dir.), Bayt al-Aqqad, the history and restauration of a house in old Damascus, Aarhus, 2005, p.129-141.

*Boukhdoud, I, Inventaire des constructeurs, des constructions et bilan urbain à Damas et à Alep entre le milieu du VII/XIVe siècle et la fin de l’époque mamluk, Thèse de l’Université de Provence, 4 vols, 2001

*Bounni, A, « Du Temple païen à la Mosquée : note préliminaire sur le cas de la Mosquée des Omeyyades de Damas », in Antiguedad y Cristianismo XXI, 2004, p.595-608

*Braune, M, « Die Stadtmauer von Damaskus », in DaM XI, 1999, p.67-85

*Braune, M & al-Zaym, H, « Stadttore und Stadtmauer von Damaskus », in Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Mainz, 2000, p.180-187

* Braune, M, « Die Stadtbefestigung von Damaskus », in Piana, M (ed.), Burgen und Städte der Kreuzzugszeit, Petersberg, 2008, p.202-211.

*Broadbridge, A.F, « Spy or rebel? the curious incident of the Temurid sultan Husayn’s defection to the Mamluk at Damascus in 803/1400 », in MSR XIV, 2010, p.29-43

*Burns, R, Damascus, a history, Damas, 2005.

*Chamberlain, M, Knowledge and social practice in medieval Damascus 1190-1350, Cambridge, 1994.

*Chamberlain, M, « The production of knowledge and the reproduction of the A’yân in medieval Damascus », in Gaborieau, M & Grandin, N, Madrasas, la transmission du savoir dans le monde musulman, Paris, 1997, p.1-36.

*Dabbour, Y, La muraille de Damas. Etude historique et archéologique, 2 vols, DEA à Paris I, 2006

*Daiber, V, « Hammam al-Safî, an Ayyubid bath in Damascus », in ZOA III, 2010, p.142-161

*Daskalakis, A.C, « A room of splendor and generosity from Ottoman Damascus », in MMJ XXXII, 1997, p.111-139.

*Daskalakis, A.C, Damascus eighteenth and nineteenth century houses in the Ablaq-Ajami style of decoration: local and international significance, Thèse à l’Université de New York, 2004.

*Daskalakis-Mathews, A.C, « Mamluk elements in the Damascene decorative system of the 18th and 19th centuries », in Artibus Asiae LXVI/2, 2006, p.69-96.

*Dayoub, B, Les fortifications urbaines de Damas (la muraille, les tours et les portes), 4 vols, DEA à Paris I, 2006.

*Dayoub, B, L’expansion urbaine de Damas extra-muros depuis l’époque Seljûkide jusqu’à la fin de l’époque Mamluk, Thèse en cours à Paris I.

*Dayoub, B, & Mouton, J.P, « Témoignages épigraphiques damascains sur un shaykh méconnu de l’époque Ayyûbide », in Der Islam, LXXXVII, 2012, p.185-203.

*Degeorges, G, Damas, des Ottomans à nos jours, Paris, 1994

*Degeorges, G, Damas, des origines aux Mamluks, Paris, 1997

*Degeorges, G, La Grande Mosquée des Omeyyades, Damas, Arles, 2010

*Establet, C & Pascual, J.P, « Le logement des pèlerins à Damas au début du XVIIIe siècle », in RMMM 77/78, 1995, p.275-286.

*Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Mainz, 2000.

*Flood, F.B, « Umayyad survivals and Mamluk revivals: Qalawunid architecture and the Great Mosque of Damascus », in Muqarnas XIV, 1997, p.57-80

*Frenkel, Y, « The chains of tradition (Hadîth) or transmitting knowledge in medieval Damascus based on samâ’ât of ibn al-‘Asakîr », in Van Steenbergen, J & Vermeulen, U, Egypt, Syria in the Fatimid, Ayyubid and Mamluk eras IV, Louvain, 2005, p.165-183.

*Frenkel, Y, « Awqâf in Mamluk Bilad al-Sham », in MSR XIII/1, 2009, p.149-167.

*Freyberger, K.S, « Das Kaiserzeitliche Damaskus Schauplatz lokaler Tradition und Auswärtiger Einflüsse», in DaM XI, 1999, p.123-139

*Gaube, H, « Der islamischen Grabbau und das Mausoleum des Salah al-Din in Damaskus », in Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Oldenburg, 2000, p.246-249

*Gaube, H, « Damaskus, Stadt und Sûq », in Piana, M (ed.), Burgen und Städte der Kreuzzugszeit, Petersberg, 2008, p.188-202

*Grafman, R & Rosen-Ayalon, M, « The two Syrian Umayyad mosques: Jerusalem and Damascus », in Muqarnas XVI, 1999, p.1-15

*Haase, C.P, « Die groβe Moschee von Damaskus », in Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Mainz, 2000, p.218-227

*el-Hage, B, Des photographes à Damas, 1840-1918, Paris, 2000.

*Al-Hakim, D, « Stiftungen in Damaskus », in Fansa, M & Gaube, H &. Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Mainz, 2000, p.310-315.

*Hanisch, H.P, « Traditionen und Entwicklungen im Wehrbau in Bilad alSham im 11, 12, 13 J. », in Van Steenbergen, J & D’Hulster, K, Continuity and change in the realms of Islam: studies in honor of professor U. Vermeulen, Louvain, 2008, p.311-347.

*Harmann-Virnich, A, « La porte nord de la citadelle de Damas (Bâb al-Hadid): premiers apports de l’étude des élévations », in supplément au BEO LIII/LIV, 2002, p.99-131.

*Harmann-Virnich, A, « Regard sur un grand chantier ayyoubide: la porte nord de la citadelle de Damas (Bâb al-Hadid), premiers apports de l’étude des élévations », in Arqueologia de la Arquitectura IV, 2005, p.217-236

*Heidemann, S, « Timur’s campmint during the siege of Damascus in 803/1401 », in Cahiers de Studia Iranica XXI, 1999, p.179-206

*Hirschler, K, « Pre-eighteenth century traditions in revivalism: Damascus in the thirteenth century », in BSOAS LXVIII/2, 2005, p.195-214.

*Hretani, M, « Der Suq des Bab Tuma Quartiers in der Altstadt von Damaskus », in Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Mainz, 2000, p.304-309

*Jalabert, C, « Comment Damas est devenue une métropole islamique », in BEO LIII/LIV, 2002, p.13-41

*Kafesçioglu, C « In the image of the Rum : Ottoman architectural patronage in 16th century Aleppo and Damascus », in Muqarnas XVI, 1999, p.70-96

*Keenan, B, Damas, Paris, 2001

*Kenney (2006) : Kenney, E, « Mixed metaphors : iconography and medium in Mamluk glass mosaic decoration », in Artibus Asiae LXVI/2, 2006, p.175-200.

*Korn, L, Ayyubidische architektur in Agypten und Syrien. Bautätigkeit im Kontext von Politik und Gessellschaft 564-658/1169-1260, Heidelberg, 2004

*Lange, B, « Bayt al-Aqqad : the buildings and their renovation », in Mortensen, P (dir.), Bayt al-Aqqad, the history and restauration of a house in old Damascus, Aarhus, 2005, p.29-109

*Leder, S, « Charismatic Scripturalism. The Hanbalis Maqdisis of Damascus », in Der Islam LXXIV, 1997, p.279-304

*Meier, A & Weber, S, « Suq al-Qutn and Suq al-Suf: development, organization and patterns of everyday life of a Damascene neighbourhood », in Mortensen, P (dir.), Bayt al-Aqqad, the history and restauration of a house in old Damascus, Aarhus, 2005, p.379-431

*Miura, T, « The Salihiya quarter in the suburbs of Damascus, its formation, structure and transformation in the Ayyubid and Mamluk period », in BEO XLVII, 1995, p.129-181.

*Miura, T, « Urban society in Damascus as the Mamluk era was ending », in MSR X/1, 2006, p.157-193

*Moaz, A.R, « Sarouja quarter: the formation of neighbourhood in Damascus (12th-16th), urban development, architecture and the elite », in Guidoni, E (ed.), La citta dell’italia meridionale e insulare, Rome, 2004, p.12-17

*Mouton, J.M, Damas et sa principauté sous les Seljukîdes et les Bourides (468-549/1076-1154), Le Caire, 1994

*Mouton, J.M & Guilhot, J.O « Damas, portes et murailles millénaires », in Archéologia 473, 2010, p.38-51

*al-Naasan, R, Subul al-miyâh fî’l madinat dimashq al-qadimâ (les fontaines d’eau dans le vieux Damas), Damas, 2009 (en arabe)

*al-Nahawî, A.R.F, « Renovierung und restaurierung : Haus Nizam », in Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Oldenburg, 2000, p.411-417

*Nebel, S, « Gesamtstadt und Altstadt, Planungsansätze in Damaskus », in Fansa/Gaube/Windelberg: Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Oldenburg, 2000, p.418-426

*Pascual, J.P, « Die Takiyya von Damaskus », in Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Oldenburg, 2000, p.271-276

*Pascual, J.P, « Die Suq von Damaskus », in Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Oldenburg, 2000, p.290-297

*Roujon, Y & Vilan, L, Le Midan, actualité d’un faubourg ancien de Damas, Damas, 1997

*Roujon, Y & Vilan, L, Les faubourgs de Damas vol.2, atlas contemporain des faubourgs anciens, Damas, 2011

*Sachini, Z, « Der Bimaristan in Damaskus », in Fansa, M & Gaube, H & Windelberg, J, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtentwicklung in Syrien, Oldenburg, 2000, p.320-324

*Vigouroux, E, La madrasa Zâhirîya, une architecture de transition, Mémoire de DEA à Paris IV, 2004.

*Walker, B.J, « Commemorating the sacred spaces of the past : the Mamluk and the Umayyad Mosque at Damascus », in NEA LXVII/1, 2004, p.26-39

*Will, E, « Damas antique », in Syria LXXI/1-2, 1994, p.1-43

*Dussaud, R, « Le Temple de Jupiter Damascénien et ses transformations aux époques chrétiennes et musulmanes », in Syria III, 1922, p.220-234

*Ecochard (1985) : Ecochard, M, « Les travaux de restaurations des monuments syriens », in REI LIII, 1985, p.20-140

*Freyberger, K.S, « Untersuchungen zur Baugeschichte der Jupiterheiligtums in Damaskus », in DaM IV, 1989, p.61-89

* Loret de, E, « Les mosaïques de la Mosquée des Omeyyades de Damas », in Syria XII/4, 1931, p.326-349

*Saba, G & Salzwedel, K, « Typologie des caravansérails dans la vieille ville de Damas », in CRA X/XI, 1981, p.52-59

*Sauvaget, J, « Le plan antique de Damas », in Syria XXVI, 1949, p.314-358

*Scharabi, M, « Der Suq von Damaskus und zwei traditionelle Handelsanlagen : khân Jaqmaq und khân Sulaiman Pacha », in DaM I, 1983, p.285-305

*Wiet, G, « La madrasa Khaidarîya à Damas », in Mélanges Gaudefroy Desmombynes, 1935-1945, p.17-23

* Potut. L. 1937. La prehistoire de la region de Damas, B.S.P.F. 34, 1937, p. 130-132. ‏

* Redman, Ch., The rise of civilization, San-Fransisco: Freeman, 1978. ‏

* Cauvin, J. Les premiers villages de Syrie –Palestine, du Ixéme au VIIéme au millénaire avant. J.C.lyon Maison de I’Orient, 1978.

*‏ Henry, D. 1989, From foraging to gliculture, philadelphea, U.S.A, 1989. ‏

*Zeist, W.Von and Y.A.H. Bakker- Harris  Some economic and ecological aspects of plont husbondry of Tell Aswad, Paleonients 5, 1949, pp. 161- 180.‏

*Braidwood, R. Y. and L.S. Braidwood, Excavations in the Plain of Antioch, Oriental Institute publications Nr. 61. Chicagu University Press, 1960. ‏

*Cauvin, J. Religions Neolithique de Syro-Palestine, Paris, Maison neuve, 1972. ‏

*Phillips, Jonathan. The Second Crusade: Extending the Frontiers of Christendom. Yale University Press. 2007, p. 216–227.

*Hans E. Mayer, The Crusades (Oxford University Press, 1965, trans. John Gillingham, 1972), p. 118–120.

*Barker, A. “The Allies Enter Damascus”, History Today, volume 48, 1998.

*Roberts, P.M., World War I, a Student Encyclopedia, ABC-CLIO, 2006, p. 657.

*Michael Berenbaum, Encyclopaedia Judaica, t. 5, sous la dir. de Fred Skolnik, Granite Hill Publishers, 2007, p. 527.

*Martin Hengel, Paul Between Damascus and Antioch: The Unknown Years Westminster John Knox Press, 1997, p. 130

*Briquel-Chatonnet Françoise, « Les Arabes en Arabie du nord et au Proche-Orient avant l’Hégire », Revue du monde musulman et de la Méditerranée, année 1991, volume 61, numéro 1, 1991, p. 37-44.

سنمار سورية الاخباري — خاص

Previous Post

خلال أسبوع.. ارتفاع معدل الإصابة بفيروس كورونا في العالم بنسبة 2%

Next Post

الحب والطب والآثار السورية

Related Posts

قلعة سمعان
آخر الأخبار

قلعة سمعان

2024-05-30
سورية موطن لأقدم الحضارات الإنسانية
آخر الأخبار

سورية موطن لأقدم الحضارات الإنسانية

2024-04-23
أهم الآثار في سوريا
slidar

أهم الآثار في سوريا

2024-04-06
متى اسست اول كلية للطب في سوريا؟
slidar

متى اسست اول كلية للطب في سوريا؟

2022-11-27
بصرى الشام تستضيف وفداً روسياً لتوثيق الأضــرار في آثارها وترميمها
الحضارة السورية

بصرى الشام تستضيف وفداً روسياً لتوثيق الأضــرار في آثارها وترميمها

2022-10-15
slidar

اثار الجولان السوري توثق ان سورية  موطن  اولى  محاولات الفن التشكيلي في العالم 

2021-10-31
Next Post

الحب والطب والآثار السورية

آخر ما نشرنا

أذربيجان تضخ الغاز إلى سوريا في مشروع استراتيجي لدعم إعادة الإعمار
slidar

أذربيجان تضخ الغاز إلى سوريا في مشروع استراتيجي لدعم إعادة الإعمار

2025-08-02
0

صادرات أذربيجان من الغاز ستبلغ 1.2 مليار متر مكعب سنويا، لزيادة إنتاج الطاقة بـ 750 ميغاواط، وإضافة أربع ساعات تشغيل...

Read more
تايم: كيف أصبحت الملكة فيكتوريا أكبر تاجر مخدرات في العالم؟

تايم: كيف أصبحت الملكة فيكتوريا أكبر تاجر مخدرات في العالم؟

2025-07-28
“المثلث الزمرّدي”.. ما جذور النزاع المتجدّد بين كمبوديا وتايلاند؟

“المثلث الزمرّدي”.. ما جذور النزاع المتجدّد بين كمبوديا وتايلاند؟

2025-07-28
فكرة اندماج قوات سوريا الديمقراطية ضمن الجيش السوري

فكرة اندماج قوات سوريا الديمقراطية ضمن الجيش السوري

2025-07-27
النيران تلامس منازل المدنيين في مدخل مدينة كسب وتفجّر مخلفات حربٍ قديمة

النيران تلامس منازل المدنيين في مدخل مدينة كسب وتفجّر مخلفات حربٍ قديمة

2025-07-12

منصة إعلامية إلكترونية تنقل الحدث الإخباري بشكلٍ يومي تعني بالشؤون المحلية والعربية والعالمية تشمل مواضيعها كافة المجالات السياسية والثقافية والاقتصادية إضافة إلى أخبار المنوعات وآخر تحديثات التكنولوجيا

رئيس التحرير الدكتور بشير بدور






جميع الحقوق محفوظة
 لموقع سنمار سورية الاخباري @2023
BY:
shmayess

No Result
View All Result
  • الأخبار السياسية
    • أخبار سورية
    • اخبار عربية ودولية
  • أخبار اقتصادية
  • أخبار محلية
  • أخبار الرياضة
  • مختارات سنمار
    • اخترنا لكم
    • قــــلـــــم و رأي
    • لسان حالهم يقول
    • كـلام واقـعـي
    • دراسات
  • اخبار منوعة
    • ثقافة وفن
    • أخبار طبية
    • علوم وتكنولوجيا
    • قناديل سنمار
    • أدب وشعر
    • الحضارة السورية
    • ضيف الموقع
    • مادة قانونية
    • هل تعلم
    • بروفايل
    • عدسة سنمار
      • كلمة المحرر

منصة إعلامية إلكترونية تنقل الحدث الإخباري بشكلٍ يومي تعني بالشؤون المحلية والعربية والعالمية تشمل مواضيعها كافة المجالات السياسية والثقافية والاقتصادية إضافة إلى أخبار المنوعات وآخر تحديثات التكنولوجيا